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L'AVIS DES LECTEURS

La superbe enveloppe d’une lettre envoyée par Denis Lamarque


Hourrah!

Quand le facteur m’a apporté les deux livres, j’ai failli me cogner au plafond en bondissant partout. Bon, en fait, j’ai pas eu une réaction aussi physique que ça, c’était plus intérieur, mais c’était quand même très fort. Et vous avez rendu vrai un rêve! Un triple ban pour Internet, grâce à qui se sont rencontrées une personne ravie de raconter ses souvenir et des personnes ravies de les entendre! Hip hip hip! HOURRAH! (à lire trois fois).

Emmanuel Épailly


Bourré d’informations

Je n’ai pas été déçu. Qui mieux qu’une personne qui a travaillé à la création d’un journal peut en faire l’historique? J’ai été séduit par votre livre, bourré d’informations et d’anecdoctes, et j’invite toutes les personnes qui, comme moi, s’intéressent à Pif Gadget, à lire votre ouvrage.

Jean Maclin

Passionnant

Tout d’abord, je trouve que votre livre est un bon témoignage sur ce qui s’est passé au cœur de la rédaction pendant toutes ces années, puisque vous en étiez l’un des membres importants, et j’ai trouvé ça passionnant.
<*dv_0*> J’ai beaucoup apprécié les anecdotes successives qui donnent un récit chronologique des événements simple et vivant. Le tout est ponctué par des portraits.
Merci beaucoup d’avoir su nous faire revivre toute cette époque et d’avoir rendu hommage par la même occasion à vos anciens collaborateurs en nous décrivant l’élaboration jour après jour de ce qui fut un grand journal de bande dessinée...

Gilles Gavrel

De Roumanie

Bon, le premier exemplaire arrivé en Roumanie est dans mes mains, des autres vont le suivre sûrement, parce que, ici, Pif c’était un rayon de soleil dans le gris d’autrefois, d’ailleurs je vais donner un coup de main pour cela. Que dire en plus que ce que d’autres ont dit déjà, difficile épreuve... Il faut décrire le plaisir de la lecture, de la couverture à la mise en page, passant par les photos aux planches, et tous ces premiers numéros présentés. Il faut décrire aussi l’impression d’être dedans en lisant tous ces faits de coulisses d’autrefois, la sensation qui m’éprouve d’être plus proche de tous les grands auteurs de la belle époque. Ma foi, je crois qu’on pourra faire un film sur tout cela. ... mais les mots me manquent... ah oui, j’ai trouvé quelques mots: «glop-glop» et «merci» Richard & Cie!

Santrio Iuga

Du Québec

Le livre est arrivé (au Québec) ce matin! Je suis impressionné par la qualité du produit et suis très heureux d’avoir mis la main sur un tel «collector»! Un gros merci à Richard Medioni pour la dédicace!

Rosaire Fontaine

UNE SOMME D’INFORMATIONS

J’ai un gros problème: je n’arrive pas a trouver des reproches ou des aspects négatifs, tant j’ai adoré la lecture du livre. Je ne vais donc qu’en dire du bien :
D’abord, un coup de chapeau à la présentation: ce format est tout bonnement épatant! et quel bonheur que cette couverture rouge vif et ce titre géant de «Pif et son gadget surprise» qui nous rappelle tant de bons moments!
Il aurait été facile de prendre le personnage de Pif pour illustrer la couverture avec en fond une photo de gadgets empilés, au lieu de ça, tu as choisi Corinne et Jeannot qui lors des premières années terminaient en beauté le journal. Chouette idée qui réjouit mon cœur de fan. Un autre point jouissif est le côté «épais» du bouquin: on a plaisir a le tenir en main et on a le sentiment d’en avoir pour son argent, ce qui est le cas: ce livre ne se lit pas en 5 minutes même pour les lecteurs de «Côté Coulisses». Le contenu est une somme d’informations sur un sujet ignoré de la presse encyclopédique BD: enfin un ouvrage sur la genèse de Pif Gadget à placer à coté des essais pléthoriques sur Pilote, Spirou et Tintin.
Gros point fort: les révélations sur les dessinateurs spécifiques au journal dont on ne connaît que peu de choses comme Martin Sièvre, Nicolaou, Nortier, Cézard ou Forton.
Et puis le reste: la vie quotidienne de la rédaction, les grandes joies (découvrir Pratt!) et les déceptions (rater Don Martin qui émigra un temps à Pilote), l’excitation qui devait être permanente lors de la recherche (et la découverte) des nouveaux gadgets, etc.Sans oublier le gros travail de notre ami Mariano sur les 240 numéros.
Tout cela est forcément un grand bonheur car la période analysée est de loin la meilleure du journal: les premiers gadgets sont extraordinaires (il faut coller, découper, faire preuve d’imagination et pugnacité pour qu’ils fonctionnent), alors que plus tard la revue comportera des gadgets plastique tout faits, au revoir le charme, bonjour la pochette-surprise!
<*dv_1*> Quand aux BD, là encore par rapport aux années suivantes, nous avons le droit au top du top avec Rahan, Corto Maltese, Les Tristus et les Rigolus, La Jungle en folie ou Horace pour ne parler que des séries nouvelles, le tout sans remplissage et sans rééditions continuelles.
Merci donc pour ce plongeon dans l’univers «Pifien» et quel dommage que tu aies quitté le navire car après toi (et je le pense sincèrement) le déclin s’est installé.

PASCAL AUTHENAC

UN VRAI CONCENTRE DE BONHEUR

Juste un petit mot pour dire que j’ai bien reçu le livre sur l’épopée Pif Gadget et que je l’ai dévoré avec un plaisir inouï... Que de souvenirs me sont revenus à la mémoire en lisant ces pages! Que de rêves remémorés en lisant Teddy Ted, Docteur Justice ou Le Grêlé 7/13! Des pans entiers de mon enfance me revenaient en mémoire...
J’ai retrouvé nombre de couvertures que j’avais adorées et de gadgets qui m’avaient passionné pendant des jours et des semaines. J’avoue même avoir eu parfois la larme à l’œil devant tant de madeleines au centimètre carré... Mais, allez, on va dire que c’était des larmes de joie. Bref, un vrai concentré de bonheur et je remercie mille fois toute l’équipe qui a travaillé sur ce livre, un pur bijou qui m’a appris des tas de choses sur «les coulisses» de Pif Gadget. Rien que le chapitre sur les Pifitos vaut son pesant de... Poids sauteurs!
En un mot pour résumer ma pensée: bravo!

OLIVIER ANDRIEU

«NOURRI» DE PIF...

Ce petit mot pour vous remercier de votre sympathique dédicace… et surtout de votre superbe témoignage sur le journal de Pif… Né à Dugny (93), j’ai été «nourri» des petits formats (chez le coiffeur) et de Pif (à la maison)… (si j’avais bien travaillé la semaine).
Quand je vois le formidable travail de sélection, d’invention et de ténacité dans la qualité des histoires et des dessins, eh bien, c’est en fait grâce à vous que je dois d’être aujourd’hui toujours aussi mordu de bandes dessinées en 2003 (tous azimuts ou tout azimut – on s’en moque). J’ai toujours été collectionneur de BD presse (et jamais d’albums); j’ai toujours aimé le noir et blanc et rarement la couleur… C’est certainement grâce à Pif et ses superbes pages de Rahan, Docteur Justice… À l’époque, je ne voyais pas du tout le côté politique mais plutôt la morale, la droiture, l’exemplarité des héros… Je me souviens des premiers Corto Maltese, des inventives pages de M. le magicien, Nestor et compagnie de Docteur Justice… C’est depuis peu que je revisite Vaillant et que je reconstitue ainsi l’antériorité, l’héritage… Il va falloir également que je complète les quelques Pif que j’ai pu conserver de ces années où sans télévision, CD, cinéma (seulement deux fois par an) j’ai pu rêver, me divertir, me passionner… Donc bravo pour ce boulot de rédacteur… Quel dommage que Pif ait été aux mains de «?» inqualifiables (comment oser «couler» Pif?).
Dernier point, je suis également collectionneur «acharné» de planches originales… Décidément, quelle passion vous m’avez donnée. Je crois ne pas être le seul dans ce cas, alors, vous n’avez pas à regretter tout ce boulot Du lointain de mon enfance de banlieusard, merci

FRANÇOIS MARTINEZ

PIF-GADGET, C’ETAIT VRAIMENT BIEN !

J’ai dévoré La Véritable Histoire de Pif Gadget: je suis né en 1961, j’étais donc en plein dans le «cœur de cible» (comme on dit aujourd’hui) lorsque le premier numéro est sorti. J’ai du commencer à lire Pif vers le 10 ou 12e numéro et j’étais un fan absolu! Pas tellement pour les gadgets (heu… parfois ça marchait pas, ou alors j’étais pas doué) mais pour les BD: je me revois expliquer aux copains que Le Concombre masqué était génial: j’étais seul contre tous («On n’y comprend rien à ce truc!») Et Gai-Luron! Et le docteur Justice! Et Ludo! Enfin bref, Pif m’a marqué. Aujourd’hui, je suis auteur de BD et c’est en grande partie à ce journal que je le dois. Merci pour votre bouquin: cette aventure (et à vous lire, c’en était une!) méritait vraiment d’être racontée.

GILLES CORRE (ERROC)

REMBOURSÉ PAR LA SÉCU...

Je recommande fortement l’achat du livre de Richard Medioni La Véritable Histoire (de Pif Gadget), c’est un ouvrage de référence, où l’on nous parle bien sûr de Rahan et de bien d’autres héros de notre enfance. Ce livre est tout simplement fantastique. Pour les nostalgiques que nous sommes, il devrait être remboursé par la Sécu tant il nous fait du bien.

LAURENT ALAIS

PIF GADGET, MA VERITABLE HISTOIRE

Février 1969: j’avais 8 ans et demi, mon frère un an de moins et, à partir de ce jeudi, ma grand-mère nous a acheté régulièrement Pif Gadget lorsque la camionnette de l’épicier stationnait devant la maison... Pensez si je m’en souviens de ce n° 1 de Pif Gadget! Il y avait Pif chercheur d’or en couverture (dessiné par celui qui deviendrait mon maître et ami: Louis Cance), il y avait le gadget... Le gadget? Ah oui, mais il était souvent destiné à mon frère, catalogué plus manuel que moi. Et c’est vrai que je préférais les BD: Rahan, Arthur le fantôme, Teddy Ted, et, plus tard, Doc Justice, Corto Maltese...
Et puis un jour, la catastrophe! Un article (malfaisant) dans la presse catho révélait les liens entre Pif Gadget et le parti communiste... Et s’il y a un truc dont il ne fallait pas causer à la maison, c’était ça. Plus de Pif... Il nous a fallu attendre cinq ans pour le retrouver, notre Pif, lorsqu’il a commencé à publier Amicalement Vôtre, Mannix, et qu’il se faisait de la pub dans Télé 7 Jours! Mais il avait bien changé et nous regrettions l’ancienne formule... L’ouvrage La Véritable Histoire de Richard Medioni (et Mariano Alda) se lit comme un roman, plein d’aventures, de sentiments et de nostalgie. Un roman... historique, car Pif Gadget fait partie, avec tous ceux qui y ont participé, dessiné, dirigé, fabriqué mais aussi – et surtout – lu et acheté, de l’histoire de la bande dessinée française.
Avec ce titre, la presse avait franchi un tournant.
Un ouvrage in-dis-pen-sable pour amateurs bédéphiles, curieux, collectionneurs et nostalgiques de tous poils!

MARC-ANDRE

IL EST CONTENT LE THIERRY...

J’ai au moins retenu une chose des mes études: il faut bien lire le sujet. Eh bien, le sujet, ça n’est pas un Livre, mais comme l’indique le titre: La Véritable Histoire, une Histoire. Et pas n’importe laquelle.
Je suis né en 1965. Autant vous dire que je n’ai pas acheté les premiers Pif Gadget. Par contre, mon père y veillait pour moi. Je ne me souviens pas comment ça c’est réellement passé, mais en tout cas j’ai de nombreux souvenirs du grenier de mon arrière-grand-mère où je jouais avec les jouets de mon père, et où je lisais des Vaillant. Sans raconter mon histoire – ça n’est pas l’objet ici – et autrement dit, j’ai eu la chance de connaître assez tôt l’histoire complète de Pif, dès ses débuts (j’avoue que la fin dans les années 90, je la connais moins) et j’ai donc «biberonné» au Pif Gadget.
Tout jeune lecteur de Pif, il faut bien avouer que je m’intéressais assez peu à la manière dont était fabriqué mon Pif. Par contre, «Les Éditions Vaillant», rue La Fayette, avaient pour moi un côté mystérieux (Pif existait-il?, puis plus tard: ce qu’ils doivent être gentils et intelligents tous ces gens qui fabriquent mon journal pour inventer des choses comme «la main de pif» et tous ces gadgets qui volent – mes préférés). L’aspect un peu virtuel (le mot n’existait pas à l’époque), s’est un peu concrétisé lorsque je reçu un jour une carte postale de Pif me remerciant de mon envoi (qu’avais-je donc envoyé?), puis un peu plus tard un Pif Gadget tout neuf pour remplacer le gadget qui était cassé. Un violent traumatisme me toucha, alors qu’en 1977, une fois arrivé sur les lieux de ce qui serait notre nouvelle maison, je m’enquis de ma pile de Pif Gadget. Mon père m’avoua alors que les piles étaient restées, en prenant le prétexte fallacieux qu’il n’y avait plus de place dans le camion de déménagement. Dès lors j’ai souvent rêvé qu’un jour je retournerai là-bas (bien sûr je suppose que les nouveaux acquéreurs s’en sont débarrassés) pour les récupérer. Parce que ce qui est bien quand on garde les anciens numéros, c’est qu’on peut relire les séries qui a l’époque ne nous intéressaient pas (Les Pionniers de l’Espérance ou Le Concombre masqué).
Donc, aujourd’hui, ma collection un peu reconstituée, j’ai appris à vivre avec Pif-Collection, qui est ma lecture quotidienne, et avec Richard Medioni dont j’attendais chaque samedi le billet qui levait un coin du voile, en me rappelant ce qu’était Pif à l’époque, et en répondant 25 ans après à mes questions. Alors, La Véritable Histoire de Pif Gadget, connaissant un peu le bonhomme, son état d’esprit (sans oublier les très actifs membres et lecteurs/rédacteurs de Pif-Collection), imaginez mon impatience lorsque j’ai enfin reçu par la poste mon livre, avec qui plus est un très gentil mot de Richard. N’imaginez pas un superbe album A4 sous couverture rigide avec photos en couleurs. N’imaginez pas non plus un «essai» de quelques pages agrafées. En fait, ça me rappelle… Pif Gadget. Un support suffisamment de qualité pour avoir envie de le lire et le relire (sans l’abîmer), mais pas d’illustrations pleine page style magazines de déco. En plus, il faut avouer que le noir et blanc restitue assez bien l’ambiance d’une époque qui débuta il y a quand même 34 ans. Le plus dur, ça a été de ne pas tout dévorer d’un coup. L’ouvrage est bien structuré, et il eut été dommage de ne pas suivre les chapitres dans l’ordre où l’a voulu l’auteur (bon, j’avoue avoir lu entièrement certaines pages prises au hasard le premier jour. Le deuxième aussi d’ailleurs…). Depuis, chaque dimanche soir (au moins), un apéro posé sur la table (ben oui, il me faut les deux mains pour tenir le livre ouvert mais pas trop, pour ne pas l’abîmer en cassant le dos), juste avant le souper, je m’accorde ma demi-heure de découverte et d’excitation juvénile, en fait jusqu’à ce que ma femme me rappelle à l’ordre, lasse d’entendre mes «ha?», «ça alors!», «Ha ben voilà pourquoi!», ou encore «c’est vrai, je m’en souviens», la voix quelquefois un peu déformée par l’émotion. Le premier livre sur Pif Gadget? C’est peut-être heureux. D’abord parce qu’ainsi notre patience est récompensée, ensuite parce que je ne suis pas sûr qu’en dehors de ces conditions nous ayons eu le même ouvrage. Imaginez d’abord acheter un livre sur Pif à la FNAC, par hasard, d’un auteur inconnu: croyez-vous qu’alors j’aurais ennuyé mes collègues de bureau pendant une semaine à leur en parler, leur expliquer la genèse, leur parler de l’auteur, de sa maison d’édition. Quoique j’ai la chance d’en avoir plusieurs avec qui nous avons passé de nombreuses poses-café à discuter du sous-marin à levure ou des «pièces de gadget que nous semions le long de la route en rentrant à la maison», de Couic (celle que je lisais en premier alors que j’apprenais à lire: je regardai les images puis j’essayai de lire le texte), de Nestor, Léo, Rahan, Ludo, et tous les autres qui nous ont appris nos valeurs – et qui continuent à nous les apprendre et à nous extraire du quotidien commun. Alors, à Richard, mais aussi à Philippe et aux «autres» comme on dit: MERCI. Merci mille fois pour votre travail. Il est content le Thierry. Il est très content.

THIERRY CORNU

QUELLE RICHESSE!

Pour moi, le livre de Richard Medioni La Véritable Histoire, c’est vraiment de l’Histoire! De mes lectures innocentes en 1970, il m’en fait découvrir la genèse. Et quelle richesse! Il retrace avec exactitude tous les faits marquants de cette épopée, et il ajoute des analyses pertinentes sur cette période.
Richard Medioni parle de l’éthique des héros que j’admirais alors. A l’époque, je n’avais pas saisi tout cela: ces héros représentaient l’amitié, la tolérance, la non-violence... Je comprends maintenant que je les aimais comme j’aimais Zorro dans ma télé en noir et blanc.
La découverte de Pif Gadget a été une vraie révélation: j’avais l’impression d’accéder à une qualité supérieure, et les histoires complètes en noir et blanc y étaient vraiment pour beaucoup.
Je n’ai jamais acheté Vaillant, et les quelques reproductions dans le livre de Richard Medioni me font rêver, notamment à la page 28 où l’on voit les Placid et Muzo d’Arnal. Le dessin est magnifique! Je découvre, émerveillé!
Rahan a été une découverte et une passion. J’aimais tellement cette série que j’en ai fait une reliure, détériorant irrémédiablement les exemplaires concernés de Pif Gadget. J’avais collé les épisodes par la tranche, protégée par un papier, et j’avais fabriqué une couverture en carton avec un dessin perso décalqué. Le premier album de Rahan était né, chez moi, dans ma chambre, et Richard ne le savait pas! Malheureusement pour moi, cet album a disparu au gré des déménagements.
Richard Medioni parle de nouveaux talents: Mandrika et Gotlib. Je ne les avais pas bien compris ou appréciés à cette époque, mais cela changera en les retrouvant plus tard dans Pilote.
Les Pionniers de l’Espérance sont mon premier contact avec la science-fiction (avec Jet Logan aussi en trimestriel). Ils me conduiront vers Druillet, Strange et Marvel (incroyable: Forton travaillera chez Marvel Comics!) Métal Hurlant et Moebius. Aurais-je eu cette passion si Pif Gadget ne m’avait pas ouvert cette lucarne avec Les Pionniers?
Richard Medioni parle des jeux et de Roger Dal: sur mes Pif Gadget, ils sont tous crayonnés, biffés, résolus... et pas toujours de mon écriture! Il faut croire que toute la famille s’y intéressait.
Richard Medioni parle de tous les artistes qui ont participé à Pif Gadget. Pour moi, une part spéciale revient à Cézard. Cet auteur est une énigme, je ne comprends pas comment il faisait pour assurer tout son travail: Arthur, les Rigolus, le Père Passe-Passe, Surplouf, qui passaient souvent. Et même, hors Pif, il faisait Kiwi et Pim Pam Poum! Ses personnages sont extrêmement sympathiques, comme lui-même, nous révèle Richard.
Richard Medioni lève le voile sur quelques énigmes. Par exemple: qu’est devenue Mystérieuse, matin, midi et soir? Cette histoire m’avait marqué et j’étais resté dans l’interrogation quand elle avait disparue...

RENAUD PERI

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